Charlotte Brontë, 1816-1855


« S’écoulaient parfois des jours et des semaines sans qu’elle pût écrire un seul mot ; puis l’inspiration s’emparait d’elle et elle écrivait avec énergie jusqu’à ce que cette poussée créatrice s’épuise. Elle avait écrit toute la partie de Jane Eyre qui concerneThornfield sous le coup de ce genre de transport inspiré,(…)ce qui la laissa pendant les jours suivants épuisée et fiévreuse. »

 

Charlotte Brontë, une âme tourmentée ; Margot Peters, éd. Stock 1979, p.242